Auto-entrepreneur vtc, un statut inadapté pour un chauffeur ?

Pourquoi le statut d’auto-entrepreneur est-il si apprécié des chauffeurs VTC ? Après avoir interrogé près de 250 chauffeurs privés en Ile-de-France, nous arrivons au résultat suivant : 80 % des chauffeurs affiliés à des éditeurs d’applications, de type Uber ou Chauffeur privé, auraient le régime d’auto-entrepreneur.

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Les avantages :

Un tel résultat (80%) se traduit par l’effet  « d’aubaine ». En effet les chauffeurs VTC  profitent de charges minimales qui minimisent les contraintes administratives. Pour se lancer, il suffit de pas grand-chose : un véhicule, une assurance et une carte professionnelle suffisent, et les applications de mise en relation se chargent de toute la communication. Pour  toucher un peu plus d’un smic dès le premier mois, les efforts sont léger.  Mais quelles sont les contraintes derrière ce statut alléchant ?

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Les contraintes :

Le chiffre d’affaire maximal autorisé est de 32 900 euros par an

14% d’impôts sur le CHIFFRE D’AFFAIRES. Par exemple,  vous réalisez 32900€ de CA,  l’État vous impose à hauteur de 4606€

25% de RSI sur vos revenus versés (Régime sociales des indépendants)

Difficulté de négociation avec les banques

Difficulté d’obtenir une Location avec option d’achat

Plus encore, les auto-entrepreneurs, bloqués par le système, s’obligent à travailler avec des sociétés  de mise en relation qui prennent 20% de leur chiffre d’affaires.

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Mise en situation pratique :

Ce statut est-il toujours aussi avantageux ?

Imaginons que nous vivions dans le pays des Bisounours et que vous n’avez ni location du véhicule, ni essence, ni assurance, ni stationnement, ni entretient, ni lavage à payer :

Sur  32 900€ vous gardez, en enlevant les impôts et les commissions applications, 16 286€  après paiement du RSI.

Je vous laisse maintenant imaginer combien il vous restera dans notre pays avec les autres charges qui ne sont ici pas prises en compte. 

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Ainsi, même si le statut d’auto-entrepreneur a rencontré un grand succès l’année qui a suivi sa création, on constate aujourd’hui que l’une des conséquences de son développement est une apparente consécration du travailleur pauvre.

Il serait judicieux d’utiliser ce statut uniquement dans l’idée de « statut tremplin » afin d’en apprendre plus sur le métier mais uniquement pour cela.

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Nous pouvons vous suivre et vous aider dans cette aventure, n’hésitez pas à visiter notre nouvelle vitrine : http://bvtc-conseil.fr/

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