La Team BVTC : Hamza

L’interview de Hamza Fechtali, co-fondateur de La Bible du VTC

Il y a deux semaines, nous entamions la présentation de l’équipe BVTC avec Robin. Cette fois-ci, nous poursuivons avec Hamza, également co-fondateur.

Hamza est directeur associé, et travaille au quotidien à la gestion, à l’organisation et au management des équipes. Polyvalent, il navigue entre tous les pôles et organise leurs activités et leurs outils : Si BVTC est une entreprise 2.0 qui met de nombreux outils au service de ses clients, Hamza veille également à ce que les équipes soient bien équipés, et heureux dans leur environnement de travail.

Hamza, quel est ton quotidien ou ta journée type chez BVTC ?

« Ma journée-type commence avec beaucoup de café, le temps de dire bonjour à tout le monde, de consulter mes mails et de traiter les tâches que l’on s’affecte les uns les autres dans notre outil interne…
Ensuite, un vrai tour des équipes me permet de voir si tout se passe bien, s’il faut apporter une aide à l’un de nos collaborateurs, ou prendre le relais auprès d’un client. Chez BVTC, je suis celui qui navigue le plus entre tous les pôles, celui qui les organise et connait le mieux la mécanique de l’ensemble. Du coup, j’essaye d’être un poumon et une caisse à outils pour chacun, d’apporter des solutions en fonction des situations rencontrées… En tout cas, toutes les journées sont différentes et je trouve ça super intéressant. »

Quel a été ton parcours auparavant ?

« J’ai fait des études qui me destinaient au secteur de l’hôtellerie – restauration et de la conciergerie. Travailler dans la restauration m’a réellement éduqué : cela m’a donné le sens du service et du client, de l’organisation, de l’évènementiel. C’est un travail très difficile et exigeant : il demande respect, faculté d’adaptation et stabilité … ce que je trouve très formateur sur le plan humain et relationnel.
Puis je suis parti travailler en Australie, et c’est là-bas que j’ai rencontré Robin, qui y cherchait un stage : on a tout de suite bien accroché. De retour en France, on a monté ensemble notre première société, qui vendait des drônes … mais c’était un projet difficile. »

Et donc pourquoi BVTC ?

« Il y a 4 ans, j’ai pris un Uber pour la première fois et c’était assez nouveau : j’ai posé pas mal de questions au chauffeur par curiosité. Ce qu’il m’a raconté a éveillé ma curiosité : 6000 euros de chiffres d’affaires par mois, et des clients donnés par Uber, ça paraissait fou. Quand j’ai lancé ma société de VTC, je me suis rendu compte qu’en fait, personne n’y connaissait rien ! Je ne trouvais aucune info en ligne et personne ne connaissait les règles et la législation : il y avait quelque chose à créer. Au fur et à mesure, je me suis mis à donner des conseils gratuitement, puis on nous a demandé avec Robin d’en donner de façon payante. Il y avait un vrai besoin de formation et d’accompagnement, j’aurais d’ailleurs voulu l’avoir pour ma société !
On connait bien les VTC, leur vécu, ce dont ils ont besoin et ce qui les stresse : on est passé par là. Aujourd’hui on donne du conseil gratuit sur Bible du VTC, et à côté on accompagne nos clients avec BVTC. »

Quelle idée t’anime au sein de BVTC et de son équipe ?

« Que nos clients soient contents. Une insatisfaction me met hors de moi : l’objectif c’est la satisfaction, et lorsqu’elle n’est pas atteinte pour un de nos clients je vais tout faire pour corriger le tir.
Et puis bien sûr on poursuit notre développement : le but c’est de faire tout ce qu’il faut pour être la référence de l’accompagnement VTC, pour durer par l’excellence et pas simplement par le chiffre d’affaires. Ceci étant dit, si on arrivait à un monopole sur notre activité, ce serait idéal. »

Quelle est ta qualité cachée ?

« C’est difficile à dire soi-même ! Je suis assez calme et je réfléchis assez longuement avant de me lancer. Robin a un côté fonceur qui est précieux, je complète avec du calme et de la réflexion pour organiser le changement. On se complète bien ! »

Qu’est-ce que tu espères pour les années à venir ?

« J’aimerais bien sûr qu’on ait un monopole sur l’accompagnement VTC en France, mais surtout pour cela que l’on arrive à implanter des antennes un peu partout sur le territoire : il faut qu’on vienne à la rencontre des VTC et qu’on soit plus proches géographiquement, à leurs côtés. »

Quelle question aurais-tu voulu que l’on te pose ?

« Par exemple, si je pourrais m’associer à plus de 3 personnes (Robin et Zineb – NDLR), ou fusionner avec un grand groupe… et la réponse est non. Chez BVTC on entretient notre réputation familiale et notre approche communautaire. Si on s’associait à un groupe, on perdrait notre ADN : on ferait sûrement plus de chiffres d’affaires, mais ce serait une erreur. »

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