Quel est l’avenir du VTC en 2020 ?

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Le secteur du VTC est un secteur en mouvement, avec tous les changements qu’il a connu ces dernières années, surtout en 2019, nous ne pouvons que nous demander quel avenir il aura en 2020. Mais avant toute tentative de réponse, il faut prendre en compte l’évolution de ce secteur et ses différents enjeux, afin de pouvoir mettre en place les stratégies et prendre les décisions qui sont le plus adaptées à ces évolutions, ce qui nous permettra de croître dans la bonne direction.

Quel est l’avenir du VTC en 2020 ? Le secteur du VTC connaitra-t-il des changements en France ? Est-il en danger à paris ? Est-ce que UBER va se faire interdire ?

Tenez-vous prêts, nous allons répondre à ces problématiques une par une dans cet article.

 

Mais avant tout il nous est primordial de faire une rétrospective de l’année 2019, se basant   sur des chiffres et des données aussi réelles que détaillées que nous avons pu récolter grâce à notre cabinet d’expertise comptable ainsi que notre école VTC qu’est un centre de formation agréé par la préfecture. Tout ce pour vous mettre en évidence les faits existants afin que vous sachiez dans quelle sens faut-il évoluer en tant que VTC.

 

Pour commencer, penchons-nous sur les données statiques concernant le secteur VTC en 2019 :

  • Le secteur du VTC compte en France 55000 VTC actifs en 2019, entre 5000 et 8000 de ces VTC utilisent de fausses cartes.
  • Chaque année de 6 à 9 sections d’inscriptions aux examens VTC sont ouvertes, chacune compte entre 1000 et 1200 inscrits, ce qui représente aux alentours de 9000 inscrits en 2019 seulement.
  • Quant au taux de réussite, il est d’une moyenne de 70 % des inscrits, soit 6300 Nouveaux entrants dans le secteur du VTC, ce qui représente aux alentours de 500 nouveaux VTC chaque mois.

 

Ceci étant dit, nous ne pouvons s’abstenir de parler d’UBER, étant donné que c’est le leader dans le secteur VTC, ce qui veut dire que c’est eux qui décident de l’évolution, de la tarification, de la commission et bien d’autres choses.

 

Bien que Uber aient pris des décisions stratégiques qui leur ont permis d’être un leader incontesté dans le secteur d’activité du transport des personnes pendant des années, il faut dire que ces stratégies ne leur ont pas épargné la situation critique où ils se sont retrouvés en 2019, ayant à faire face aux enjeux suivants :

  • UBER est interdit dans plusieurs pays, et ces interdictions n’ont cessé de croître en 2019, touchant à l’Allemagne, Londres, Barcelone, Bruxelles… et nous nous demandons si le tour de paris n’est pas imminent.
  • La mise remise en cause d’Uber par une lois en Californie qui re-qualifie tous les chauffeurs VTC en salariés, ce qui leur coutera plusieurs millions de dollars, la France échappera-t-elle à cette loi qui ne cesse de se propager ?
  • La grande polémique qui se créer autour d’Uber due à de nombreuses agressions sexuelles, de plus en plus de femmes sortent du silence et se disent être agressées sexuellement à cause de chauffeurs Uber détenant de fausse cartes VTC, Dotant Uber d’une mauvaise image auprès du public.
  • Goldman Sachs, qui est un des acteurs bancaires les plus puissants au monde, avait acheté 200 millions d’ s d’actions, dès que Uber est entrée dans la bourse, des actions qui ont fini par être revendu il y a quelques semaines, et ceci n’est qu’un exemple pour illustrer le manque de confiance des investisseurs à l’égard de Uber, pour les pertes abyssales qu’elle enregistre à raison de ses dépenses croissantes, Instrumentalisant une stratégie de dépenses massives afin que les rentes soient monumentales à leur tours. Sauf que les investisseurs souhaitent que le retour sur leur investissement soit en moyen terme, alors que Uber ne le prévoit que sur le long terme.
  • Uber a supprimé plus de 1200 emplois depuis juillet 2019, à raison des pertes importantes qu’elle enregistre.
  • Une action en justice pour re-qualification salariale des Uber est en cours en France, la réponse pourrait littéralement muter le secteur du VTC en France, le passage des chauffeurs VTC d’indépendants à salariés transformerais tout le jeu.

 

Maintenant que nous connaissons les enjeux décisifs qu’ont eu lieu en 2019, et qui touche un leader tel qu’Uber de très près, il serait aussi intéressant de voir ce que pensent les VTC. Grace à nos cabinets ainsi qu’à notre école VTC, nous sommes quotidiennement en contact avec plusieurs dizaines de milliers de chauffeurs, de gestionnaires, d’entrepreneurs VTC, ce qui nous procure de la visibilité sur les points suivant :

  • Les applications ont une très mauvaise image chez les acteurs VTC (les courses sont mal payées, la reconnaissance n’est pas à sa juste valeur, les missions sont exorbitantes, certaines applications VTC font des annulations abusives… etc.)
  • Beaucoup se demandent s’il vaut mieux créer sa société plutôt que de devenir salarié ; de plus d’acteurs VTC ont peur de l’aventure entrepreneuriale, or nombreux sont ceux qui se renseignent sur les formations VTC afin de s’affranchir des applications. Mais s’il y a une chose à savoir, c’est ces formations ne sont pas capables d’apprendre aux acteurs comment mettre en place des stratégies et des plans d’actions pour qu’ils puissent créer des projets solides.
    Nous sommes heureux de vous dire que nous sommes les seuls en France à pouvoir accompagner les acteurs tout en leur proposant de la formation, des conseils, des stratégies, des plans d’action, des feuilles de routes, et tout ce dont ils ont besoin pour devenir indépendant financièrement grâce à leur propre société VTC, sans pour autant passer 12h par jour dans leur véhicules.
  • Il se peut qu’Uber augmente sa commission de 25 %à 30 pour cent pendant l’année 2020.
  • Le contexte règlementaire va changer dès le 1er Mars 2020, obligeant toutes les cartes papier de passer des formations continues de deux jours pour avoir des cartes biométriques et continuer d’exercer.
  • Nous prévoyons la croissance du nombre des nouveaux acteurs VTC durant l’année 2020, vu que c’est la seule option qui se présente à une catégories sociale dépourvue de tout privilège.
    Les acteurs VTC sont souvent issus de milieux précaires, ainsi que de l’immigration, et subissent de nombreuses discriminations professionnelles, dont l’exploitation.
    Bien que le VTC soit leur seule alternative, les applications sont loin de représenter des opportunités de travail décentes pour ces personnes.
  • Un assouplissement de l’examen VTC est prévu pour 2020 ; ainsi qu’un financement des formations en ligne, par le CPF, ce qui se traduira également par plus de nouveaux entrants au secteur du VTC.

 

Tout ce qui a été évoqué ultérieurement mène à la conclusion suivante : Pour pouvoir réussir en 2020 il faut :

  • Que vous ayez votre clientèle privée.
  • vous positionner sur une niche : il en existe énormément (transports d’animaux, tourisme, événementiel…etc.) libre à votre imagination de trouver la niche qui vous convient le plus, si vous le souhaitez on peut vous apporter de l’aide par rapport à ça, nous accompagnons des centaines d’entrepreneurs VTC à se créer un site internet répondant à un besoin particulier, ciblant une niche particulière, ce qui leur permet d’avoir beaucoup moins de concurrence, et une tarification plus importante.
  • Et surtout prenez votre vie en main, ne dépendez plus des applications, lancez-vous dans l’aventure entrepreneuriale, devenez indépendants financièrement, géographiquement ainsi que temporellement.

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