Pourquoi 9 VTC sur 10 vont déposer le BILAN en 2020 ?

 

Avec l’explosion du nombre de VTC depuis quelques années, beaucoup disent qu’il est de plus en plus difficile d’en faire un métier lucratif, et nombreux sont ceux qui n’y voient aucun avenir. Pourtant, en élaborant des stratégies ajustées, et en évitant les erreurs de débutant, il est possible de réussir dans ce secteur d’activité. Alors pour vous éviter de tomber dans des impasses, posons la question qui fâche : pourquoi en moins de 3 ans, 9 VTC sur 10 déposeront en bilan ? 

 

Notre expérience pour votre réussite 

 

La sphère du VTC est complexe quand on vient d’y arriver, et avoir toutes les clés en main dès le début n’est pas évident.
Il faut savoir s’organiser, pour
avoir les bonnes informations, des bonnes personnes, au bon moment.
Nous sommes allés voir toute l’équipe de la Bible du VTC (
http://bible-du-vtc.com , http://bvtc-academie.fr , http://bvtc-conseil.fr ) pour recueillir leurs expériences et ce qu’ils pensent être les erreurs à ne pas commettre quand on crée son entreprise VTC, celles à éviter pour réussir sur le long terme.

Grâce à une expérience unique du terrain, le cabinet de conseil, celui de comptabilité, l’école, le blog, les nombreux séminaires, on a pu comprendre quels étaient les facteurs et les causes pour lesquels des entrepreneurs échouent dans le VTC.

 

Premier constat : un statut juridique rarement adéquat 

 

Le plus souvent, les personnes qui se lancent dans l’entrepreunariat n’ont qu’une idée assez vague des compétences qu’ils vont devoir déployer. Or, quand on crée une entreprise, il faut avoir des compétences, c’est-à-dire un minimum de formation, en tant que gestionnaire.

Quand on crée une entreprise, il y a des obligations fiscales, juridiques et comptables. Par exemple, le statut juridique doit être adapté à votre situation personnelle. De nombreuse fois nous avons constaté que beaucoup de VTC font des erreurs à ce niveau-là : être en SARL sans que ce soit le meilleur des choix par exemple. Et avoir le mauvais statut juridique, un qui ne correspond pas à votre situation, ça a un impact direct sur votre rémunération

C’est l’optimisation juridique qui vous permet, d’abord, d’être sur les rails de la réussite. Pour cela, il faut taper aux bonnes portes, et recevoir les formations indispensables que vous pouvez trouver sur http://bible-du-vtc.com ou sur http://bvtc-conseil.fr.

 

Second constat : l’entourage et la formation 

 

Nous entendons tous les jours des entrepreneurs VTC qui doutent de leur secteur d’activité et manquent cruellement de confiance dans leur réussite future. Or, l’état d’esprit est primordial quand on se lance dans ce secteur. Deux choses sont à travailler pour avoir un état d’esprit positif et combatif : l’entourage et l’accompagnement

On entend partout, dans les médias, dans les discussions avec les amis, et même de certains chauffeurs VTC, des avis très négatifs sur le métier.
Ce serait un
métier d’esclave et sans avenir. Dans cette négativité ambiante, il faut savoir s’armer et ne pas se laisser conditionner à l’échec. L’entourage est la première pierre à poser pour la confiance en soi.
On dit qu’on est la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus ; il faut donc
s’entourer d’entrepreneurs à succès, de personnes positives et ambitieuses.

Puis vient la formation, ou l’accompagnement. Elle permet de mettre en place des plans d’actions détaillés, un business plan, des objectifs à court, moyen et long terme. Bref, la formation prépare la réussite et nous dirons même qu’elle est la condition de celle-ci. Sans elle, on ne peut avancer de manière productive et efficace. 

 

Troisième constat : les applications ne sont pas suffisantes

 

Avec la démocratisation du secteur VTC depuis les années 2010, les applications ont grandement facilité l’accès au métier de chauffeur VTC. Et pour commencer, les applications sont les meilleures rampes de lancement possibles : elles donnent la possibilité d’avoir des clients dès les premières heures d’utilisation.
Pour autant,
les applis ne vont pas vous offrir une rentabilité suffisante sur le moyen et long terme. 

Vous pourrez être rentable sur appli seulement si vous avez optimisé votre société et fait un crédit bancaire pour acheter votre véhicule par exemple. Alors, quand on a bien réduit toutes ses charges, on peut s’y retrouver. Mais si on est en location, il faut savoir que 9 chauffeurs sur 10, au bout de 3 ans, déposent le bilan

Il faut donc mettre en place trois choses : l’optimisation juridique, le financement du véhicule, et la formation. 

La formation vous permettra de savoir comment constituer une clientèle privée, selon les stratégies que vous aurez mis en place préalablement.
La clientèle privée que vous aurez démarchée, sur Internet, grâce à des partenariats, des entreprises de sous-traitance, des appels d’offres, cette clientèle vous permettra de ne pas payer les commissions exorbitantes des applications, et de pratiquer une tarification plus intéressante pour vous.  

 

Pour ne pas faire partie des 9 chauffeurs sur 10 qui déposeront le bilan, formez-vous, mettez en place des stratégies ajustées, et passez à l’action. Pour recevoir notre formation offerte, cliquez-ici

 

Commenter via facebook

Articles précédent

Un VTC qui réussit VS un VTC qui galère

Articles suivant

La carte VTC est-elle OBLIGATOIRE ?

No Comment

Partagez votre avis :

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.